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  • Changements dans les URLs de sites référents via recherche Google

    [EDIT: précisions sur le paramètre cd]

    Google vient d’annoncer une mise à jour qui change quelque peu les URLs des liens présents sur les pages de résultats de recherche (SERP).

    Pour faire simple, pour une recherche sur « analyse web » ci dessous:

    https://www.google.com/search?hl=fr&q=analyse+web&btnG=Google+Search

    L’URL du lien vers AnalyseWeb.fr (par exemple) devient:

    https://www.google.com/url?sa=t&source=web&ct=res&cd=1&url=http%3A%2F%2Fwww.analyseweb.fr&ei={clé}&rct=j&q=analyse+web&usg={clé}&sig2={clé}

    Vous aurez remarqué la présence du paramètre cd=x qui indique la position du mot clé dans la SERP (de 1 à 10 sur la première page, puis 11 à 20 sur la 2ème page, 21 à 30 pour la 3ème, etc.)

    analysewebfr_profilesDonc si vous avez suivi les différents conseils dispensés sur AnalyseWeb.fr sur l’importance des referrer complets, vous aurez créé un profil secondaire dans Google Analytics dans lequel vous insérez le referrer complet dans la valeur personnalisée grâce à un filtre.

    Jusque là tout va bien.

    Maintenant, créons un segment avancé. Pour y arriver, suivez les flèches! 🙂

    advseg1 advseg2

    Bon, maintenant attaquons-nous à la définition du segment:

    advseg31

    Vous voyez donc qu’on ajoute une dimension Visiteurs > Valeur Personnalisée qui correspond à l’expression régulière:  cd=1

    On ajoute ensuite une condition ET avec une dimension supplémentaire: Sources de trafic > Source égale à « google »

    Il suffit maintenant de tester le segment puis de le nommer « 1ère Position » (Salut David!) et vous aurez un segment qui vous donnera les visites en provenance de Google via un clic sur le lien #1 de la SERP.

    Et maintenant?

    Maintenant appliquons ce segment à un rapport. Affichons un rapport de Sources de Trafic > Mots clés:

    advseg4

    Puis allons chercher le menu déroulant Segments en haut a droite de l’écran:

    advseg5

    Vous trouverez votre segment en bas de la liste. Cochez la case à gauche du segment et décochez le segment « Toutes les visites » dans la liste de gauche. Cliquez sur « Appliquer » et…

    advseg7

    Boum! Vous vous retrouvez avec une liste de mots clé provenant de la première position de Google!

    Bonne analyse! 😉

    Article original:
    Annonce de changement d’URL: https://analytics.blogspot.com/2009/04/upcoming-change-to-googlecom-search.html

    Ressources:

  • Google propose un portable à $100 – avec interface télépathique!

    Google (GOOG) vient d’annoncer un partenariat avec Alienware – la branche de Dell (DELL) spécialisée dans les ordinateurs sur mesure – pour proposer un ordinateur portable innovant, à interface télépathique, tournant sur le nouveau système d’exploitation de Google, Android.

    cerveau pour interface télépathiqueCe portable au top de la technologie (que nous ne connaissons encore que sous le doux nom de GG-1984) se vendra pour $100, soit environ 70€ mais à ce prix-là, il y a un truc: cet ordinateur a un lecteur d’ondes cérébrales intégré, et dont les capteur se branchent directement sur le crâne de l’utilisateur. Les capteurs sont reliés au portable via le port USB – dont on peut d’ailleurs reprocher qu’ils bloquent un port utilisable pour autre chose…

    Bien évidemment, l’utilisation de l’interface télépathique est optionnelle mais elle est cependant necéssaire pour accèder à Internet, vu que ce portable n’accède qu’un FAI: le nouveau service d’accès à Internet de Google: GoGoogle. On ne sait pas encore dans quelle mesure cette offre est légale, puisqu’elle contraindrait les utilisateurs à utiliser un FAI exclusif – surtout pour un portable qui sera vendu comme netbook.

    Le lecteur d’ondes cérébrales (basé sur une technologie brevetée par Google Labs) envoie ensuite des données comportementales à Google et ces données seront ensuite utilisables dans Google Analytics.

    Pour Google, ce partenariat est en phase avec leur stratégie qui consiste à se débarasser de la barre d’outils Google Bar tout en continuant d’engranger un maximum d’information sur les habitudes de navigation des internautes.

    Chez la concurrence, Omniture et WebTrends sont scandalisés car ils étaient eux aussi sur le point d’annoncer le lancement de technologies similaires à base d’interface télépathique dans les jours qui viennent.

    Personne de chez Omniture n’a voulu faire de commentaire officiel à ce sujet mais un de leurs employés a été surpris sur Twitter avec ce message sybillin:

    « toute résistance est futile, Google Analytics sera assimilé. »

    Je me demande bien de quoi il voulait parler…

    Et dans Google Analytics?

    Et pour ceux qui se posaient la question, les informations envoyées à Google par le GG-1984 vous permettront d’obtenir de nouveaux rapports Google Analytics!

    Le plus intéressant reste le rapport qui montre l’intensité cérébrale qui a été nécéssaire pour accomplir un objectif. Dans le graphe  ci-dessous, une activité cérébrale élevée pour l’objectif 1 (G1) démontre que l’objectif de conversion est difficile à atteindre et qu’il faut simplifier le processus de conversion.

     

    Activité Cérébrale dans Google AnalyticsJ’espère que le GG-1984 sera bientôt disponible à la vente mais surtout que Google propose l’interface télépathique pour des ordinateurs de bureau pour que Google sache tout de ce que nous faisons sur Internet!

  • Besoin de formation Google Analytics?

     

    Après le succès de l’édition de novembre, j’assurerai pour OX2/LBi assurera une formation Web Analytics en collaboration avec RankingMetrics.
    Cette formation aura lieu à Paris les 5 et 6 février 2009 (métro Bourse).

    Cette deuxième édition s’inscrit dans le nouveau cursus WebMarketing proposé par RankingMetrics, qui a choisi de s’entourer d’experts reconnus sur leurs domaines respectifs:

    Le module D est une formation pratique de deux jours qui vous expliquera ce que sont les Web Analytics. Vous y découvrirez l’installation et l’utilisation avancée de Google Analytics.

    Vous assisterez à des études de cas concrets: vente en ligne, sites média, sites institutionnels, intranets, etc.

    Vous pourrez aussi prendre le cas de votre propre site et en identifier les axes d’amélioration!

    Enfin, vous apprendrez à piloter votre entreprise grâce à des indicateurs clé de performance (KPI).

    (suite…)

  • Des concurrents à Mickaël Vendetta?

    bikk_goldJe vais pas faire davantage de pub à ce parasite de Mickaël Vendetta mais il semblerait que la « bogossitude » ne s’arrête pas à lui 😉

    https://is.gd/aH4B

  • La communauté web analytics France grandit

    Bonjour à tous,

    juste un petit mot pour vous rappeler que si vous vous intéressez à la performance de votre site web et à son impact sur la santé de votre entreprise sur Internet, rejoignez la communauté francophone des web analytics sur https://analyseweb.fr !

    Bonne lecture! 🙂

  • Télécharger Google Chrome

    Télécharger Google Chrome

    logo google chromeSi vous avez -comme de nombreuses personnes- essayé de télécharger Google Chrome, le nouveau navigateur de Google, vous devrez attendre ce soir le (2/9) à 21h heure de Paris.

    Le téléchargement se fera sur https://gears.google.com/chrome/.

  • 10 bonnes raisons de dire NON à la loi Hadopi !

    Société 2.0 –

    La loi Hadopi, rebaptisée « Loi Création et Internet », prévoit de mettre en place une Haute Autorité chargée d’avertir d’abord et de sanctionner ensuite les internautes qui ne respecteraient pas les droits d’auteur sur Internet. Selon un sondage réalisé récemment par l’industrie, 74 % des Français seraient favorables à ce système de riposte graduée plutôt qu’à la loi actuelle. Numerama liste 10 raisons non exhaustives pour lesquelles il est impératif de rejeter la loi Hadopi. Piratez-les sur votre blog, sur les forums et dans vos mails !

    1. Elle ne vise pas les pirates !

    La loi ne sanctionne pas le fait de télécharger ou de mettre à disposition sans autorisation des oeuvres protégées par le droit d’auteur. Elle crée en fait un nouveau délit, le « fait, pour la personne titulaire d’un accès à des services de communication au public en ligne (un accès à Internet, ndlr), de ne pas veiller, de manière répétée, à ce que cet accès ne fasse pas l’objet d’une utilisation à des fins de reproduction, de représentation, de mise à disposition ou de communication au public d’oeuvres ou d’objets protégés par un droit d’auteur ou par un droit voisin sans l’autorisation des titulaires de droits lorsqu’elle est requise« . Or pour vérifier que l’abonné n’a pas « veillé » à ce que son accès ne soit pas utilisé pour pirater, la Haute Autorité ne pourra s’en remettre qu’à une seule présomption : le fait que l’accès a été en fait utilisé pour pirater. Peu importe que ça soit par l’abonné lui-même ou par ses enfants, son ex-compagne ou un voisin de passage. La loi crée donc une responsabilité du fait d’autrui qui serait une première dans le système juridique français. L’article 1384 du code civil prévoit bien la responsabilité du fait d’autrui, mais uniquement dans des cas où le tiers coupable est jugé incapable (les mineurs par exemple), ou est placé dans une situation de subordination par rapport à son responsable.

    2. Elle crée une présomption irréfragable de culpabilité

    La loi impose aux abonnés à Internet de protéger leur accès à Internet, par exemple en utilisant les moyens de filtrage proposés par leurs FAI, et dont la liste sera communiquée par la Haute Autorité. Mais comment un abonné qui a mis ces moyens de filtrage en place pourra-t-il prouver sa bonne foi s’il est accusé du contraire ? Comment prouver qu’à une heure donnée, un jour donné, le mécanisme de filtrage était bien activé sur l’ordinateur de l’accusé ? Ca n’est plus la présomption d’innocence qui préside, mais une présomption de culpabilité qui ne pourra en aucun cas être renversée. La loi Hadopi bafoue les droits de la défense en feignant d’ignorer que ces droits, dans les faits, ne pourront jamais être exercés.

    3. Elle est déjà obsolète.

    Puisqu’il n’est techniquement possible que de trouver l’adresse IP de ceux qui partagent les oeuvres et non de ceux qui les téléchargent depuis des serveurs distants, le projet de loi Hadopi ne vise de fait que le P2P dans son dispositif. Or aujourd’hui le piratage se produit au moins autant sur les serveurs de newsgroups et les sites de téléchargements et de stockage comme RapidShare, dont les utilisateurs sont mis à l’abri de toute procédure. De plus, les nouvelles générations de réseaux P2P sont conçues de façon à masquer l’adresse IP des utilisateurs qui partagent des fichiers, ou à ne pas pouvoir associer de façon certaine une adresse IP à un contenu partagé. Sachant qu’il est toujours politiquement beaucoup plus facile de créer une Autorité administrative que d’en démanteler une, est-il utile d’aggraver la charge publique par une énième Haute Autorité qui sera très rapidement incapable de travailler, ou de façon tellement anecdotique que son efficacité sera nulle ?

    4. Elle interdit même le P2P légal.

    Il n’existe et ne peut exister aucune base de données des oeuvres protégées par les droits d’auteurs. Donc le père de famille qui veut sécuriser son accès à Internet conformément aux obligations disposées par la loi Hadopi devra bloquer l’ensemble du P2P sur sa ligne, car aucun filtre ne pourra bloquer uniquement les téléchargements et uploads d’oeuvres protégées. De fait, c’est donc l’ensemble du P2P légal qui est mis au banc par le projet de loi. Il y a fort à parier qu’en plus, les FAI qui devront communiquer une liste d’outils de filtrages « efficaces » proposeront des outils qui bloquent automatiquement tous les logiciels d’échange comme eMule, BitTorrent et consorts.

    5. Elle nécessite un fichage contraire à la jurisprudence de la CNIL

    Pour mettre en oeuvre la riposte graduée, la Haute Autorité devra connaître l’historique des éventuels messages d’avertissement envoyés auparavant aux abonnés. Elle doit donc conserver les données d’infraction pendant une période longue. Si l’abonné est sanctionné par la suspension de son abonnement à Internet, son nom doit être inscrit pendant un an dans un registre communiqué aux fournisseurs d’accès à Internet, qui ont l’obligation de le consulter avant toute ouverture d’accès. Si le nom du client y figure, l’abonné ne peut pas s’inscrire. Or par le passé, la CNIL n’a autorisé ce type de fichage qu’à la condition expresse que le nom de la personne soit retiré dès lors que le dommage qu’il a causé est réparé (un remboursement d’impayé pour être retiré du fichage de la Banque de France, par exemple). Or ici, le fichage reste actif pendant un an, sans que l’abonné n’ait la possibilité de mettre fin au dommage qu’il a causé par sa négligence.

    On notera aussi que la conservation des données qu’implique la mise en oeuvre de la riposte graduée est équivalente à celle imposée aux FAI pour les besoins de la lutte contre le terrorisme. De quoi se poser des questions sur la proportionnalité du mécanisme au but poursuivi.

    6. Elle crée une justice à deux vitesses, selon que vous serez puissant ou misérable.

    La Haute Autorité chargée de mettre en oeuvre la riposte graduée avertira et sanctionnera les internautes qui ont partagé illégalement des oeuvres protégées par le droit d’auteur. Mais quelles oeuvres ? Elle n’agira que sur la base de relevés effectués par les ayant droits eux-mêmes, c’est-à-dire par ceux qui ont la puissance financière pour effectuer un contrôle et un relevé des adresses IP sur Internet pour protéger leurs oeuvres. En clair, les majors du disque et du cinéma. Les petits labels ou les artistes indépendants seront de fait exclu du mécanisme de défense de leurs droits prévu par la loi Hadopi, quand bien même leurs oeuvres seraient piratées massivement.

    7. Elle encourage la politique de l’autruche.

    Il suffit de regarder le contenu des accords de l’Elysée pour voir que les industries culturelles estiment qu’elles n’ont pas à améliorer l’attractivité de leurs offres légales tant que la riposte graduée prévue par la loi Hadopi n’est pas effective. C’est-à-dire, au mieux, pas avant le premier trimestre 2009. Et encore, en fait, bien après, puisque l’accord prévoit un délai d’un an à compter de la mise en oeuvre effective de la riposte graduée. Au moins si la loi Hadopi était rejetée, les industries culturelles se décideraient peut-être enfin à se donner un grand coup de pied dans le derrière pour proposer aux consommateurs ce qu’ils attendent. C’est la base de tout commerce.

    8. Elle a été jugée contraire aux droits de l’Homme par le Parlement Européen

    Comment, alors qu’elle sera présidente de l’Union Européenne, la France peut-elle ignorer une sanction aussi lourde du Parlement européen ? Le 10 avril 2008, les eurodéputés ont voté une résolution qui « invite la Commission et les États membres à éviter de prendre des mesures qui entrent en contradiction avec les libertés civiques et les droits de l’homme et avec les principes de proportionnalité, d’efficacité et de dissuasion, telles que l’interruption de l’accès à l’Internet. »

    9. Elle ne sera pas plus efficace que la loi DADVSI votée il y a trois ans.

    Nulle part au monde les tentatives de dissuasion et de répression n’ont fait baisser le nombre de contenus piratés et surtout n’ont fait grimpé le nombre de CD et DVD vendus. Dix ans après l’arrivée de Napster, il est peut-être temps de changer enfin de stratégie.

    10. Elle coûtera extrêmement cher à mettre en oeuvre pour l’Etat

    Lors des Assises du numérique, le président de l’Autorité de Régulation des Mesures Techniques et probable futur président de l’Hadopi s’est dit prêt à mettre en place « un processus de traitement automatisé permettant l’envoi de 10 000 messages d’avertissements par jour« . 10.000 messages par jours, ce sont 3,65 millions de messages par an. Pour les envoyer, il faut connaître l’adresse IP de l’abonné, et demander l’adresse e-mail correspondante au FAI. L’arrêté du 22 août 2006 pris en application de l’article R. 213-1 du code de procédure pénale prévoit que l’identification d’un abonné ADSL et de son fournisseur d’accès internet donne lieu à une indemnité forfaitaire de 8,50 euro par IP. Soit un coût global de 31 millions d’euros par an, auquel doivent s’ajouter les frais postaux d’envois de lettres en recommandé exigées au minimum lors du deuxième avertissement, les frais de relevés des infractions, les frais de conservation des données, et les frais de fonctionnement administratifs de la Haute Autorité.

    Pour que l’Hadopi ne creuse pas le déficit budgétaire de l’Etat, elle devra donc générer en retour au moins 31 millions d’euros de recettes fiscales chaque année par l’augmentation supposée des ventes sur les plateformes légales. Rapide calcul. Un MP3 vendu 0,99 euros sur Internet rapporte à l’Etat 16 centimes d’euros de TVA. Pour aller à l’équilibre, il faudrait que les Français achètent environ 194 millions de titres par an en plus de ceux qu’ils achètent déjà – ce qui suppose au passage qu’ils n’achètent pas sur iTunes, où la TVA bénéficie au Luxembourg. A titre de comparaison, les ventes de musique sur Internet en France au premier trimestre 2008 ont rapporté à l’industrie moins de 7 millions d’euros HT. On veut bien croire en faisant un effort à une augmentation des ventes consécutive à l’adoption de la loi Hadopi, mais à ce point ?

    Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com
  • Nouveau site pour Bikkembergs

    Dirk Bikkembergs, l’ex-footballeur reconverti dans la création de sport-couture a lancé son site sur https://www.bikkembergs.com.

    Vous pourrez parcourir le catalogue de la collection 2008 et acheter en ligne!

    Bikkembergs

    On aime:

    • le look sport/fashion,
    • la visualisation des détails des vêtements,
    • la possibilité d’acheter toute une tenue

    Vu sur:

    Ah oui, et le site a été réalisé par OX2 / LBi 😉

  • Découverte archéologique majeure!

    On a retrouvé un vestige d’une époque qu’on croyait révolue.

    J’en ai encore des frissons rien qu’à l’idée de vous faire revivre une époque de notre histoire qu’on croyait enterrée depuis des temps immémoriaux…

    (suite…)

  • Emploi: que faire après une carrière dans le basket?

    A part les stars afro-américaines qui décrochent de somptueux contrats de sponsoring et Tony Parker et sa femme, on a du mal à voir nos grands dadais pâlots se reconvertir après une fin de carrière dans le basket.

    Après une discussion animée ce week-end (à grands renforts de bière Mandrin), la solution est évidente: ils se reconvertissent dans l’hôtellerie!

    La preuve, on observe une augmentation d’offres d’emplois pour grands blancs majordomes!

    Bon ca y est, le week end est fini, je retourne bosser à mon blog et mon forum 🙂