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  • La Chine interdit les MMORPGs aux moins de 18ans

    En Chine, les Ministères de la Culture et de l’Information(sic) viennent d’interdire aux mineurs de 18ans de jouer aux aux MMORPGs ‘violents’ où le but est de tuer d’autres joueurs.

    Pour implémenter cette mesure, les autorités proposent d’utiliser des identifiants tels que le numéro de carte d’identité du joueur.
    Cela dit, les éditeurs de jeux n’ont pas d’imposition de calendrier pour l’implémentation de cette mesure. Il faut dire que cela tombe à un très mauvais moment pour les éditeurs, au moment où la vague MMORPG coréenne envahit la Chine, sans compter l’arrivée massive de World of Warcraft sur le marché chinois…

    Sur une note plus égoïste, espérons que cette mesure aura pour effet de diminuer considérablement le nombre de ‘farmers’!
    Lire à ce sujet un article édifiant chez 1up.com: ‘Wage Slaves

    Plus d’infos sur cet article de Gameinsider.

  • Cookies tiers & vie privée…

    Un article du Wall Street Journal remet en cause l’importance et les possibilités d’abus de la part de compagnies de Web analytics.

    Environ 80% des entreprises dont le site web utilise des cookies pour traquer leur traffic web se servent des cookies dits ‘tiers’ car ils sont hébergés par un fournisseur externe comme Omniture ou WebSideStory.

    L’article prend en exemple les cookies tiers provenant du domaine 2o7.net, qui appartient en fait à Omniture, leader mondial en Web analytics.

    Il ressort que certain des paramètres passés aux cookies sont récupérés par Omniture et stockés dans leur base de données. La crainte de l’auteur est que ces données soient partagées avec d’autres compagnies, alors que les lois sur le respect de la vie privée sont draconiennes, surtout aux USA.

    En fin de compte, Omniture se trouve face à un manque d’éducation sur la nature même des cookies, qui sont souvent assimilés par le grand public en tant de virus ou spywares.
    Omniture s’est fendu d’un communiqué sur l’utilisation des cookies tiers et propose aux internautes de s’auto-exclure.

    Conclusion, si vous êtes parano quand vous surfez, faisez gaffe aux cookies 🙂

  • Dev. web propre

    https://www.opquast.com/ nous liste une série de bonnes pratiques très utiles pour le développement de sites web: structure du code, respect des standards…

    A compléter par https://www.owasp.org/ pour la sécurité!

  • Statistiques de site web

    [Mise à jour 2025] Utilisez un outil tel que Piwik Pro, Matomo ou Google Analytics.

    Quand on est webmaster, on aime bien savoir combien qui vient sur son site, quelles pages sont vues et combien de temps les visiteurs y passent.

    3 technologies sont disponibles pour identifier ce traffic web et créer des rapports pleins de sens et d’explications rationelles:

    • Les logs de serveur Web
      Cette méthode se base sur l’analyse des fichiers de log du serveur Web.
      Chaque serveur Web écrit un fichier journal, ou log, qui consigne chacune des requêtes reçues par le serveur.
      Des programmes tiers comme Webtrends, Urchin ou AWstats analysent ces logs et en tirent des rapports.
    • Les « Web-beacons » ou « mouchards », basés sur Javascript et les cookies.
      Ces outils permettent de placer des marqueurs dans le code HTML d’une page Web et surtout, un appel à une image sur un serveur distant à qui on passe des informations destinées à traquer la page.Exemple:
      Sur mon site toto.com, ma page index.html à un intérêt capital et je veux enregistrer le nombre de fois ou cette page a été vue.
      Le site web (fictif) traquemapage.com offre un service de suivi de page qui s’active en plaçant dans ma page une image à l’adresse alambiquée.
      <img src="https://traquemapage.com/tracker/toto.com" height="1" width="1" />
      Ce code a pour effet d’insérer dans la page une image de la taille d’un pixel (transparent en général) et qui pointe en fait vers une application chez traquemapage.com.
      Cette application reconnait dans les paramètres de l’image que le domaine toto.com fait une demande de suivi de la page en question et enregistre une visite dans sa base de données.
      Par la suite, traquemapage.com offre sans doute une interface Web où des rapports de visites sont consultables, triés par page, par date, par pays, par navigateur Web, etc…Ce genre de système est propsé par des sites gratuits comme freestats.com.Par la suite, on trouve d’autres méthodes plus avancées (et payantes) comme celles proposées par les deux leaders du marché: Omniture et WebsideStory.Cette méthode permet d’ajouter à l’URL de requête de l’image une multitude de paramètres, en passant par Javascript.

      Exemple:
      on veut récupérer l’information sur le type de navigateur utilisé.


           // on recupere le nom du navigateur     var monNav =  navigator.appName;

      // on construit la chaine de la balise image qui contiendra l'appel distant à traquemapage.com

      var imagestring = '<img src="https://traquemapage.com/tracker/?domaine=toto.com&page=index.html&nav=' + monNav +'" height="1" width="1" />'; // on ecrit la balise image complete dans la page

      document.write(imagestring);

      De plus, le Javascript qui définit les éléments à traquer peut aussi écrire des cookies plus ou moins persistants pour identifier des visiteurs et des individus… suivant la politique de respect de la vie privée du site traqué!


    • Les technos dites « de 3ème génération », basées sur un module externe du navigateur (plug-in, ou autre).
      A priori, on passerait par des technos comme Flash , qui stockent des informations dans l’espace dédié à leur plug-in.
      Cela pose un problème de compatibilité, et un parti pris de l’installation d’un module additionel. Dans le cas de Flash, le parc mondial de navigateurs équipés du plug-in ne devrait pas poser de problèmes cela dit.
  • Engrish!

    Nos amis Japonais sont décidément à l’honneur cette semaine!

    Ils ne font pas exprès mais ils apprennent l’anglais en batterie avec des résultats désastreux…

    Cela dit, là où le français est considéré comme un symbole de raffinement, l’anglais est davantage synonyme d’enthousiasme et de mode.

    Le problème c’est que, en voulant se la donner, les Japonais adorent truffer leurs annonces et leurs panneaux publicitaires de phrases anglaises complètement massacrées…

    On appelle donc cet usage de l’anglais de l’Engrish, ou ‘Anglais à la sauce Japonaise‘.
    Nota bene: les lettres ‘l’ et ‘r’ n’existent pas telles quelles en Japonais. Le ‘l’ devient une sorte de ‘r’ roulé et vice versa.

    Le site Engrish.com regroupe une collection des meilleurs exemples de ce phénomène.

    Bonne lecture! ^_^

    Un petit exemple pour la peine 🙂
    Our fine source!

  • Lost in translation?

    Quand ils arrivent en fin de carrière, ou qu’ils tombent dans le creux de la vague, de nombreux acteurs américains se font recruter par des studios de publicité… japonais! ^_^

    Le résultat n’est pas toujours beau à voir mais ca vaut le coup d’oeil!

    A voir sur http://www.japander.com

    Attractions principales: Arnold Schwarzenneger, Michael Jackson, Peter Falk, Mickey Rourke, Steven Seagal, Ben Stiller, Jean Claude Vandamme..

  • Javascript et les prototypes

    Les prototype sont des fonctions rarement utilisées en Javascript et pourtant très puissants.

    Ils permettent en somme de créer des objets en étendant les méthodes disponibles avec les objets standard de Javascript.

    Les prototypes s’appliquent aux objets de type:
    Array
    Boolean
    Date
    Function
    Number
    Object
    RegExp

    Exemple:

    
    toto = new Object; // on instancie l'objet toto
    toto.valeur = 1; // on donne a l'attribut 'valeur' une valeur de 1
    Object.prototype.ajouter = function (montant) {
     	this.valeur = this.valeur + montant; // on definit ce que fait la fonction
    };
    toto.ajouter(5); // on utilise la fonction
    // toto.valeur vaut maintenant 6
    
    

    On peut donc envisager des objets plus complexes et en fin de compte, émuler des classes 😀

  • XXX – La news inutile du jour…

    Non, je ne parlerai pas du film avec Vin Diesel 😀

    L’ICANN, l’organisme mondial illégitime qui régit les noms de domaines, vient d’annoncer que le TLD (top level domain) « .xxx » serait réservé aux sites à caractère pornographique…
    Cherchez l’erreur! 🙂

    Il leur aura fallu un an pour implémenter cette requête

    Voir l’article sur https://www.iht.com/articles/2005/06/02/business/icann.php

  • Vérifiez vos sources!

    Avant de faire passer ce mail qu’on vient de vous envoyer en masse et qui vous demande de faire connaître la situation d’une petite fille soufrant de leucémie et attendant une greffe de moëlle osseuse, s’il vous plait, vérifiez vos sources!

    Comme il y a de fortes chances que cette histoire soit:

    • un canular
    • une arnaque
    • obsolète car la fillette en question soit morte deux ans auparavant (l’explication la plus simple étant généralement la meilleure…

    A noter que les organismes publics font eux-mêmes les appels à la solidarité sans passer par Internet ou par des mails à la limite du spam.

    Pour vérifier l’authenticité du mail, le plus simple reste de passer par Hoaxbuster ou Snopes (anglais)

    Bonnes chasse!

  • De l’utilité des standards Web…

    Peut être une gué-guerre de clochers mais à l’heure ou Internet Explorer 7 pointe le bout de son nez, je forme le souhait que tous nos navigateurs de dernière génération soient vraiment compatibles avec les standards du Web.

    En fin de compte, on a affaire à 3 standards majeurs:

    • XHTML pour la présentation pure, HTML étant devenu obsolète
    • XML pour les flux d’information combinant contenu et contenant
    • CSS pour les feuilles de style

    Ces 3 standards impliquent que le processus de rédaction de contenu Web passe par de plus grandes contraintes:

    • Balises complètes et bien formées pour l’XHTML
    • Validation par DTD pour l’XML
    • Utilisation de propriétés de style indépendantes du navigateur pour CSS

    Et puisqu’on en parle…

    IE7 aura des onglets! Ca vous rappelle pas un truc çà? 🙂

    Je vous conseille de visiter https://www.webstandards.org/, un site qui gagne à être connu et qui présente les différents aspects des standards du Web.