Archives de catégorie : Web

Nettoyer son historique de Google Chrome rapidement

Si comme moi vous faites souvent des démonstrations ou des formations, vous n’avez pas forcément envie/besoin que les URLs des sites de vos autres clients/partenaires apparaissent dans votre navigateur lorsque vous commencez à taper. Je vous livre dans ce billet une astuce pour nettoyer son historique de Google Chrome sans pour autant supprimer toute l’historique.

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Les métiers des web analytics: #2 le plombier

Et nous continuons notre série sur les métiers des web analytics!

Cette semaine: le plombier.

Après la sage-femme, la transition n’est certes pas des plus subtiles mais ce terme de plombier illustre bien le côté technique (parfois mêlé de magie noire) qui entoure cette occupation.

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Concours de Haiku pour eMetrics

Vous pouvez gagner une entrée à un sommet eMetrics en composant un haiku sur le sujet des web analytics.

Il doit être en anglais et idéalement dans la forme suivante: 5-7-5

Je vous fais partager ma participation:

Confusion lingers
The Useless Excel Report
Returns next Monday

Bonne écriture!

Liens:

De l’approche scientifique du marketing

[traduction par votre serviteur de l’article de Joseph Carrabis, de Nextstage Analytics]

Petit rappel sur ce qu’est la science:

  • la capacité à trouver des solutions à un problème donné.
  • la capacité à prédire avec précision le résultat d’une expérience à partir de données sur les conditions dans lesquelles l’expérience se produit.

J’ai travaillé une bonne partie du 1er trimestre 2009 à résoudre des problèmes de maths et de logique, en compagnie de bon nombre de personnes (avec dans le lot, pas mal d’étudiant, je le reconnais: il ne coûtent pas grand’chose.)

J’ai commencé par travailler avec un étudiant et, de fil en aiguille, je me suis retrouvé avec plusieurs étudiants. Les problèmes de logique étaient bien sûr mes préférés. Vous vous souvenez sans doute de problème du genre:

Cinq personnes sont assises autour d’une table: Alice, Bob, Carol Dave et Ed.
Deux d’entre eux sont mariés mais pas l’un avec l’autre.
Une des personnes est fiancée.
Les deux personnes sur les cinq sont plus grandes que les autres mais moins grande que l’autre.
Deux des hommes sont mâles.
Un lundi sur deux, Bob vérifie la hauteur de sa montre.
Qui est assis à la gauche de Ted?
Quel est l’âge du capitaine?

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Formation Google Analytics les 11 et 12 juin 2009 à Paris

Comme à chaque fois, je vous propose, en collaboration avec Ranking Metrics (Olivier Duffez de WebRankInfo), une formation dédiée à Google Analytics.

Cette formation aura lieu sur deux jours, les 11 et 12 juin à Paris

Présentation de la formation

Le contenu de cette formation est équivalent aux certifications GAAC de Google (Google Analytics Authorized Consultant).

Objectifs de la formation

– Installer et configurer Google Analytics
– Créer un plan de marquage avancé
– Créer et optimiser des campagnes marketing performantes
– Interpréter les rapports
– Prendre des actions d’optimisation
– NOUVEAUTE: API Google Analytics

Et maintenant?
– Plus de détails
– Inscrivez-vous!

HADOPI: quand le 118 000 fait sa pub

De temps en temps, je scrolle jusqu’en bas de AnalyseWeb.fr pour voir les guignols dont la pub apparaît dans mon encart AdSense de pied de page…

Bien m’en a pris puisque sous mes yeux héberlués je vois passer une bannière Flash du service de renseignements (sic) téléphonique « 118 000 » qui fait de la pub pour… HADOPI?!

Voici ci-dessous une capture d’écran de la bannière:

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Ou comment récupérer un projet de loi pour faire vendre.

D’autant plus qu’on ne voit pas le rapport entre HADOPI et 118 000. « Donner son avis? » Comment un service de renseignements à 1.35€ la minute va m’aider à m’exprimer au juste?

Me demande quel ministre/politicien/parti/lobby (rayer les Christines inutiles) a commandité cette pub.

Rappel, 118 000 est le service de renseignements téléphoniques d’Orange / France Télécom / opérateur d’état historique (insérer amalgames supplémentaires ici)…

10 bonnes raisons de dire NON à la loi Hadopi !

Société 2.0 –

La loi Hadopi, rebaptisée « Loi Création et Internet », prévoit de mettre en place une Haute Autorité chargée d’avertir d’abord et de sanctionner ensuite les internautes qui ne respecteraient pas les droits d’auteur sur Internet. Selon un sondage réalisé récemment par l’industrie, 74 % des Français seraient favorables à ce système de riposte graduée plutôt qu’à la loi actuelle. Numerama liste 10 raisons non exhaustives pour lesquelles il est impératif de rejeter la loi Hadopi. Piratez-les sur votre blog, sur les forums et dans vos mails !

1. Elle ne vise pas les pirates !

La loi ne sanctionne pas le fait de télécharger ou de mettre à disposition sans autorisation des oeuvres protégées par le droit d’auteur. Elle crée en fait un nouveau délit, le « fait, pour la personne titulaire d’un accès à des services de communication au public en ligne (un accès à Internet, ndlr), de ne pas veiller, de manière répétée, à ce que cet accès ne fasse pas l’objet d’une utilisation à des fins de reproduction, de représentation, de mise à disposition ou de communication au public d’oeuvres ou d’objets protégés par un droit d’auteur ou par un droit voisin sans l’autorisation des titulaires de droits lorsqu’elle est requise« . Or pour vérifier que l’abonné n’a pas « veillé » à ce que son accès ne soit pas utilisé pour pirater, la Haute Autorité ne pourra s’en remettre qu’à une seule présomption : le fait que l’accès a été en fait utilisé pour pirater. Peu importe que ça soit par l’abonné lui-même ou par ses enfants, son ex-compagne ou un voisin de passage. La loi crée donc une responsabilité du fait d’autrui qui serait une première dans le système juridique français. L’article 1384 du code civil prévoit bien la responsabilité du fait d’autrui, mais uniquement dans des cas où le tiers coupable est jugé incapable (les mineurs par exemple), ou est placé dans une situation de subordination par rapport à son responsable.

2. Elle crée une présomption irréfragable de culpabilité

La loi impose aux abonnés à Internet de protéger leur accès à Internet, par exemple en utilisant les moyens de filtrage proposés par leurs FAI, et dont la liste sera communiquée par la Haute Autorité. Mais comment un abonné qui a mis ces moyens de filtrage en place pourra-t-il prouver sa bonne foi s’il est accusé du contraire ? Comment prouver qu’à une heure donnée, un jour donné, le mécanisme de filtrage était bien activé sur l’ordinateur de l’accusé ? Ca n’est plus la présomption d’innocence qui préside, mais une présomption de culpabilité qui ne pourra en aucun cas être renversée. La loi Hadopi bafoue les droits de la défense en feignant d’ignorer que ces droits, dans les faits, ne pourront jamais être exercés.

3. Elle est déjà obsolète.

Puisqu’il n’est techniquement possible que de trouver l’adresse IP de ceux qui partagent les oeuvres et non de ceux qui les téléchargent depuis des serveurs distants, le projet de loi Hadopi ne vise de fait que le P2P dans son dispositif. Or aujourd’hui le piratage se produit au moins autant sur les serveurs de newsgroups et les sites de téléchargements et de stockage comme RapidShare, dont les utilisateurs sont mis à l’abri de toute procédure. De plus, les nouvelles générations de réseaux P2P sont conçues de façon à masquer l’adresse IP des utilisateurs qui partagent des fichiers, ou à ne pas pouvoir associer de façon certaine une adresse IP à un contenu partagé. Sachant qu’il est toujours politiquement beaucoup plus facile de créer une Autorité administrative que d’en démanteler une, est-il utile d’aggraver la charge publique par une énième Haute Autorité qui sera très rapidement incapable de travailler, ou de façon tellement anecdotique que son efficacité sera nulle ?

4. Elle interdit même le P2P légal.

Il n’existe et ne peut exister aucune base de données des oeuvres protégées par les droits d’auteurs. Donc le père de famille qui veut sécuriser son accès à Internet conformément aux obligations disposées par la loi Hadopi devra bloquer l’ensemble du P2P sur sa ligne, car aucun filtre ne pourra bloquer uniquement les téléchargements et uploads d’oeuvres protégées. De fait, c’est donc l’ensemble du P2P légal qui est mis au banc par le projet de loi. Il y a fort à parier qu’en plus, les FAI qui devront communiquer une liste d’outils de filtrages « efficaces » proposeront des outils qui bloquent automatiquement tous les logiciels d’échange comme eMule, BitTorrent et consorts.

5. Elle nécessite un fichage contraire à la jurisprudence de la CNIL

Pour mettre en oeuvre la riposte graduée, la Haute Autorité devra connaître l’historique des éventuels messages d’avertissement envoyés auparavant aux abonnés. Elle doit donc conserver les données d’infraction pendant une période longue. Si l’abonné est sanctionné par la suspension de son abonnement à Internet, son nom doit être inscrit pendant un an dans un registre communiqué aux fournisseurs d’accès à Internet, qui ont l’obligation de le consulter avant toute ouverture d’accès. Si le nom du client y figure, l’abonné ne peut pas s’inscrire. Or par le passé, la CNIL n’a autorisé ce type de fichage qu’à la condition expresse que le nom de la personne soit retiré dès lors que le dommage qu’il a causé est réparé (un remboursement d’impayé pour être retiré du fichage de la Banque de France, par exemple). Or ici, le fichage reste actif pendant un an, sans que l’abonné n’ait la possibilité de mettre fin au dommage qu’il a causé par sa négligence.

On notera aussi que la conservation des données qu’implique la mise en oeuvre de la riposte graduée est équivalente à celle imposée aux FAI pour les besoins de la lutte contre le terrorisme. De quoi se poser des questions sur la proportionnalité du mécanisme au but poursuivi.

6. Elle crée une justice à deux vitesses, selon que vous serez puissant ou misérable.

La Haute Autorité chargée de mettre en oeuvre la riposte graduée avertira et sanctionnera les internautes qui ont partagé illégalement des oeuvres protégées par le droit d’auteur. Mais quelles oeuvres ? Elle n’agira que sur la base de relevés effectués par les ayant droits eux-mêmes, c’est-à-dire par ceux qui ont la puissance financière pour effectuer un contrôle et un relevé des adresses IP sur Internet pour protéger leurs oeuvres. En clair, les majors du disque et du cinéma. Les petits labels ou les artistes indépendants seront de fait exclu du mécanisme de défense de leurs droits prévu par la loi Hadopi, quand bien même leurs oeuvres seraient piratées massivement.

7. Elle encourage la politique de l’autruche.

Il suffit de regarder le contenu des accords de l’Elysée pour voir que les industries culturelles estiment qu’elles n’ont pas à améliorer l’attractivité de leurs offres légales tant que la riposte graduée prévue par la loi Hadopi n’est pas effective. C’est-à-dire, au mieux, pas avant le premier trimestre 2009. Et encore, en fait, bien après, puisque l’accord prévoit un délai d’un an à compter de la mise en oeuvre effective de la riposte graduée. Au moins si la loi Hadopi était rejetée, les industries culturelles se décideraient peut-être enfin à se donner un grand coup de pied dans le derrière pour proposer aux consommateurs ce qu’ils attendent. C’est la base de tout commerce.

8. Elle a été jugée contraire aux droits de l’Homme par le Parlement Européen

Comment, alors qu’elle sera présidente de l’Union Européenne, la France peut-elle ignorer une sanction aussi lourde du Parlement européen ? Le 10 avril 2008, les eurodéputés ont voté une résolution qui « invite la Commission et les États membres à éviter de prendre des mesures qui entrent en contradiction avec les libertés civiques et les droits de l’homme et avec les principes de proportionnalité, d’efficacité et de dissuasion, telles que l’interruption de l’accès à l’Internet. »

9. Elle ne sera pas plus efficace que la loi DADVSI votée il y a trois ans.

Nulle part au monde les tentatives de dissuasion et de répression n’ont fait baisser le nombre de contenus piratés et surtout n’ont fait grimpé le nombre de CD et DVD vendus. Dix ans après l’arrivée de Napster, il est peut-être temps de changer enfin de stratégie.

10. Elle coûtera extrêmement cher à mettre en oeuvre pour l’Etat

Lors des Assises du numérique, le président de l’Autorité de Régulation des Mesures Techniques et probable futur président de l’Hadopi s’est dit prêt à mettre en place « un processus de traitement automatisé permettant l’envoi de 10 000 messages d’avertissements par jour« . 10.000 messages par jours, ce sont 3,65 millions de messages par an. Pour les envoyer, il faut connaître l’adresse IP de l’abonné, et demander l’adresse e-mail correspondante au FAI. L’arrêté du 22 août 2006 pris en application de l’article R. 213-1 du code de procédure pénale prévoit que l’identification d’un abonné ADSL et de son fournisseur d’accès internet donne lieu à une indemnité forfaitaire de 8,50 euro par IP. Soit un coût global de 31 millions d’euros par an, auquel doivent s’ajouter les frais postaux d’envois de lettres en recommandé exigées au minimum lors du deuxième avertissement, les frais de relevés des infractions, les frais de conservation des données, et les frais de fonctionnement administratifs de la Haute Autorité.

Pour que l’Hadopi ne creuse pas le déficit budgétaire de l’Etat, elle devra donc générer en retour au moins 31 millions d’euros de recettes fiscales chaque année par l’augmentation supposée des ventes sur les plateformes légales. Rapide calcul. Un MP3 vendu 0,99 euros sur Internet rapporte à l’Etat 16 centimes d’euros de TVA. Pour aller à l’équilibre, il faudrait que les Français achètent environ 194 millions de titres par an en plus de ceux qu’ils achètent déjà – ce qui suppose au passage qu’ils n’achètent pas sur iTunes, où la TVA bénéficie au Luxembourg. A titre de comparaison, les ventes de musique sur Internet en France au premier trimestre 2008 ont rapporté à l’industrie moins de 7 millions d’euros HT. On veut bien croire en faisant un effort à une augmentation des ventes consécutive à l’adoption de la loi Hadopi, mais à ce point ?

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

Nouveau site pour Bikkembergs

Dirk Bikkembergs, l’ex-footballeur reconverti dans la création de sport-couture a lancé son site sur http://www.bikkembergs.com.

Vous pourrez parcourir le catalogue de la collection 2008 et acheter en ligne!

Bikkembergs

On aime:

  • le look sport/fashion,
  • la visualisation des détails des vêtements,
  • la possibilité d’acheter toute une tenue

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Ah oui, et le site a été réalisé par OX2 / LBi 😉